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Journal d'ASMADE
Lutte contre la pauvreté par l'appui aux actrices de
  l'alimentation de rue dans la ville de Ouagadougou 
 

Ce programme participe à la lutte contre la pauvreté par l'appui aux femmes de la ville de Ouagadougou dont l'activité économique essentielle est focalisée sur la restauration de rue et la transformation des produits agroalimentaires locaux.

Ce programme se développe autour de quatre axes principaux :

  • La structuration du secteur de l'alimentation de rue ;
  • Le renforcement des capacités institutionnelles des actrices de l'alimentation de rue (formations en hygiène, en administration et gestion etc.) ;
  • La facilitation à l'accès des actrices de l'alimentation de rue aux sources de financement décentralisées ;
  • L'appui à l'obtention d'autorisation d'occupation de l'espace public auprès des services compétents.

Le projet est suivi par un Comité d'Orientation de Suivi et d'Evaluation (COSE) composé des femmes actrices, d'un représentant des municipalités, de deux représentants des partenaires techniques, de personnes ressources, d'un représentant des bailleurs de fonds et de ASMADE. Le COSE se réunit deux fois par an dans le but d'accompagner les acteurs du programme dans sa mise en ouvre à travers des avis, des conseils et des propositions.

Un cadre de concertation des acteurs de l'alimentation de rue est mis en place en 2006 et est composé d'une quarantaine de structures; parmi lesquelles des structures techniques publiques (Ministères, police municipale, services en charges de l'hygiène publique, associations des municipalités, mairies etc.), des institutions de recherche et de formation (Centre de Recherche en Sciences Biologiques Alimentaires et Nutritionnelles, Laboratoire National de Santé Publique, Direction des Technologies Alimentaires.), des ONG locales et internationales (CEAS, Afrique Verte.), des institutions financières (Banque Régionale de Solidarité, Union des Caisses populaires, Fonds d'appui aux activités rémunératrices des femmes.), des organismes internationaux (UNICEF, Fonds Alimentaire Mondial).

Un Collectif des associations de restauratrices et de transformatrices a été mis en place   pour servir de relais après la fin du programme.